Je ne pensais plus à lui durant ces vacances.
Je m'étais forcée à l'oublier en me disant qu'il ne ferait que me briser mon petit coeur d'adolescente déjà bien éprouvé si je m'accrochais à lui comme un mollusque, voire une sangsue.
Mais dès que j'ai revu sa photo quand il m'a acceptée comme amie sur Facebook, mon pauvre petit coeur a été chamboulé.
Maintenant j'ai des papillons dans le ventre, je ne pense plus qu'à lui, j'ai les jambes en coton, j'ai trop chaud, j'ai des sueurs froides, je le vois partout, tout me rappelle lui, il s'est incrusté dans ma tête comme un parasite, mais quel parasite adorable !
Bref, je l'aime.
[align=center]Je l'aime.
Je l'aime.
Je l'aime.
Je l'aime.
Je ne veux pas le perdre.
Je l'aime.

